Vers une écoute du regard
Chaque image s’accompagne d’une œuvre musicale existante, choisie non comme illustration, mais comme résonance sensible. Là où la photographie suspend le temps, la musique l’étire. L’une fige la lumière, l’autre la fait circuler. Ensemble, elles forment une seule matière vibratoire : le son de la lumière.
Dans ce dialogue entre image et son, la photographie cesse d’être muette.
Elle devient une vibration parmi d’autres, un fragment d’accord. Ce qui importe ici, ce n’est pas de voir ou d’entendre, mais de ressentir la continuité entre les deux : l’œil écoute, l’oreille contemple, le corps perçoit.
